Qu'il est bon et doux d'avoir une présence humaine chez soi. Car au final quand depuis des années on vit seul et à sa propre charge, avoir une personne à s'occuper devient un nouvel axe de priorité, de charmantes responsabilitas.
Or depuis tout ce temps, j'aurais du enfin finir par m'habituer à la froideur des murs que je loue,, et au silence qui se cache dans les recoins. Même si mon voisin du dessus est Dieu et qu'internet me permet toujours de communiquer, ce ne sont plus des éclats de voix, des bruits de pas aux autres résonances d'une vie humaine. Il n'y a que ce silence. J'aurais peut être du m'y habituer, oui, quand bien même est ce possible.
Il n'y a bien donc pas que moi qui vit seul, qui parfois voit la vie en gris au détour d'une soirée froide.
Une visite, ni une ni deux tout s'éclaire, tout s'éclate ; la cafetière frémit. La parole et le rire se refont maître. Des débats philosophiques ou un peu moins glorieux suffisent, ce n'est plus du gris mais du rouge palpitant. La vie est là.
Qu'il est bon et doux d'avoir une présence humaine chez soi. Car au final le café devient fête, le repas devient festin ; puisqu'on le partage, il devient d'instinct plus grand.
Qu'il est bon et doux, n'est ce pas ?
Recevoir est une solide motivation pour attendre, puisqu'on attendra de soi de faire plaisir, puisqu'on attendra des autres qu'ils nous parlent dès qu'on franchit le pas de la porte. Non pas pour cette fois retrouver l'aspect terne et ravagé d'un appartement qu'on aura laissé vide et sans trace de vie aucune. Mais pour sentir que lorsque qu'on tournera sa clef dans sa serrure de son appartement, il ne s'agira plus de soi mais de nous tous.
Recevoir, je ne connais pas un qui n'aime pas au moins un peu. Juste une présence. Un corps humain. N'êtes vous pas d'accord ?
Puisque d'un seul on tombera dans la continuelle habitude, alors de plusieurs on s'élèvera dans l'humeur de s'améliorer.
Qu'il est donc bon et doux d'avoir une présence humaine chez soi.
Or depuis tout ce temps, j'aurais du enfin finir par m'habituer à la froideur des murs que je loue,, et au silence qui se cache dans les recoins. Même si mon voisin du dessus est Dieu et qu'internet me permet toujours de communiquer, ce ne sont plus des éclats de voix, des bruits de pas aux autres résonances d'une vie humaine. Il n'y a que ce silence. J'aurais peut être du m'y habituer, oui, quand bien même est ce possible.
Il n'y a bien donc pas que moi qui vit seul, qui parfois voit la vie en gris au détour d'une soirée froide.
Une visite, ni une ni deux tout s'éclaire, tout s'éclate ; la cafetière frémit. La parole et le rire se refont maître. Des débats philosophiques ou un peu moins glorieux suffisent, ce n'est plus du gris mais du rouge palpitant. La vie est là.
Qu'il est bon et doux d'avoir une présence humaine chez soi. Car au final le café devient fête, le repas devient festin ; puisqu'on le partage, il devient d'instinct plus grand.
Qu'il est bon et doux, n'est ce pas ?
Recevoir est une solide motivation pour attendre, puisqu'on attendra de soi de faire plaisir, puisqu'on attendra des autres qu'ils nous parlent dès qu'on franchit le pas de la porte. Non pas pour cette fois retrouver l'aspect terne et ravagé d'un appartement qu'on aura laissé vide et sans trace de vie aucune. Mais pour sentir que lorsque qu'on tournera sa clef dans sa serrure de son appartement, il ne s'agira plus de soi mais de nous tous.
Recevoir, je ne connais pas un qui n'aime pas au moins un peu. Juste une présence. Un corps humain. N'êtes vous pas d'accord ?
Puisque d'un seul on tombera dans la continuelle habitude, alors de plusieurs on s'élèvera dans l'humeur de s'améliorer.
Qu'il est donc bon et doux d'avoir une présence humaine chez soi.
