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Il n'y a que les intolérants pour dire, qu'assister a un match de foot, c'est digne d'un beauf... A BON ENTENDEUR =).

Le LOSC, ça reste une des rares équipes que j'ai pas vu jouer.
P
arce que le foot a la télé, ça m'emmerde.
Les pronostics a la mord moi le n½ud dans les couloirs du lycée, même tarif.

Rien ne vaut un match au stade... L'ambiance... ...Une expérience !
Robin l'aurait dit.

LOSC - Auxerre. Juste pour le plaisir.
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# Posté le samedi 29 mars 2008 21:57

(448) On aura beaucoup de difficulté a faire mieux...

NON, je ne mettrai pas de photo.
Sur ce souvenir en particulier, je reste égoïste.
Je garde toutes ces images pour moi.

Aujourd'hui, j'ai fait une chose tout bonnement exceptionnelle.
Il m'avait promis une surprise, je me doutais qu'il venait a Lille, mais je ne songeais pas a cette ampleur.
Moi qui pensais a une correspondance toute bête, j'étais bien loin du compte quand il m'a appelé de Lille Europe !
Il m'a offert une entrée dans le saint des saints d'un TGV : sa motrice.
La cathédrale du rayonnement de l'ingénierie française, la pointe de la technologie rail, la révolution de l'urbanisme européen.
J'ai donc du couler quelques larmes d'extase, quitte a passer pour un babache.
Je défie quiconque de mes amis, qui habite a l'autre bout de la France, de venir dans la cabine d'un TGV jusqu'à la métropole, histoire de me faire une "surprise".
20 minutes qui m'ont semblé bien courtes, accompagné de mon lyonnais préféré, qui s'est tapé un voyage de par la France.
Je ne dirai pas "juste pour moi", il a tout bonnement sauté sur l'occasion.
Que nous profitions de la chance que nous avons eu.

Malgré mon geste quelque peu incorrect, je le remercie, car c'est un des plus beaux cadeaux que l'on n'ait pu me faire...
# Posté le samedi 29 mars 2008 21:47

(447) EPEULE. mode d'emploi.

(447) EPEULE. mode d'emploi.
T'as vu Youri ? Je m'exhibe sur skyblog ! (=> Private Joke)

On l'a vite fait clas dans le top ten des quartiers les plus chauds de France. Mais qu'en est il, que pensent les gens qui y vivent ? Quelques notions a savoir :
) Il n'y a pas de cité HLM. C'est une ancienne ciminière.
2°) On a surmédiatisé ce quartier suite a un meurtre a la station de métro éponyme proré en 2001.
3°) Y'a des musées, y'a des commerces, y'a des bureaux. C'est tout a fait normal.

Il est cependant fortement conseillé de s'y attarder lorsque la nuit tombe, et est tombée, parce que tout de même, ça craint. Puisque de toute façon, ce quartier est assez souvent impliqué dans les bastons intercités Roubaix-Tourcoing (on prend les paris ? <= Inside Joke).
Championne inter-LMCU du cramé de bagnole. La preuve, même les Phalempins de Tourcoing, Porte des Postes a Lille et le PAKO de Lambersart n'ont pas fait plus qu'elle.
Si
tuée idéalement au coeur de la bourse internationale du shit, elle offre une grande variéd'herbes, et de substances psychoactives diverses. Attention, la BAC quivalent du MEDEF dans ces coins la), sévit fortement ! Il n'est pas rare de se faire contrôler son identiau moins trois fois lors d'un trajet Alma-Gare <-> Epeule par ces drôles de gens la !
Petit détail : l'identicommunautaire est très prononcée ici, il n'est vraiment pas rare de croiser un "épeule représente" au détour d'une station ou d'une rame de tro, dans un tag, etc. Nonobstant cette forte identité, elle est jalousée par sa plus grande rivale : Tourcoing, et par ses petits frères qui se sont pris la porte... Les Postes, Valenciennes, Douai, Arras, enfin Lille-Sud quoi !



Alors "wesh Epeule 59100 représente !"
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# Posté le lundi 17 mars 2008 21:48

(446) "L'Art de Recevoir" - De Rothchild

Il suffisait de manières un peu loufoques pour réveiller d'anciennes animosité, "mon meilleur ennemi", ce n'est pas pour rien que l'on s'appellait comme ça, fut un temps...
Te souviens tu de cette soirée que nous avons passé a l'exo7 ? Que je t'avais invité a rester dormir chez moi car tu n'avais aucun moyen de rentrer chez toi ?
Et en particulier, comment tu m'as traité ?
La lettre que tu m'as laissé ?
Et la c'est moi que tu laisses. Pis, a 258 kilomètres de chez moi.
Que dire, si ce n'est que depuis ces trois ans que tu me connais, tu savais comment je fonctionne ? Que dire, si ce n'est que pendant tout ce temps la, tu savais a quoi t'attendre quand tu as bien voulu m'héberger chez toi ?
Il aura suffit.
J'ai laissé courir vos "tu n'es pas assez bien pour nous" déguisés, vos "tu es un gros beauf", vos rancunes indubitables et pourtant sans justification ni pertinence.
Et c'est ainsi que tu me laisses.
Tu sais très bien que j'ai une puissance de feu incomparable pour faire mal aux gens. Tu as été aux premières loges, il y a un an. Je t'avais fait pleurer, ce jour -là, t'en souviens tu ?
Je suis capable de recommencer, mais je ne le ferai pas, car quelque soit la taille de sa rancoeur, on n'oublie pas le bon, le bien.

But I don't care, anyway.
Je ne suis pas de ce genre.

Tu as beaucoup changé depuis que tu es a Paris. Maintenant tu as même peur du quartier ou tu habites. Et ta peur se traduit en haine, en intolérance. Tu n'acceptes même plus de passer de longs trajets en métro, chose que tu idôlatrais tant autrefois. Tu ne t'émerveilles plus devant ce que peut te montrer la capitale française. Tu n'es plus étonné, tu ne ris plus des mêmes choses.
Peut être que moi aussi j'ai changé, c'est même très certain. En pire, peut-être. Mais j'ai toujours cette chaleur dans le coeur et ces habitudes étranges que tu condamnes autant.
Tu me reproches de t'avoir abandonné, mais laisse moi te dire que jamais nous n'avons été aussi proches.
Et aussi loin.
J'ai choisi Lille, et toi Paris. Je comprends pourquoi, maintenant.
Tu sais très bien que je n'adhère pas a cette mentalité, et que je n'y adhérerai jamais.
Je suis toujours du genre a rire de plaisanteries grasses et salaces. A chanter l'hymne du RC Lens dans le métro parisien, et l'hymne du Paris Saint-Germain dans le métro de Lille.
Par pur esprit de contradiction. Chose tu n'as malheureusement plus.

Peut être que je suis dégueulasse, beauf, immonde ou que sais-je encore.
Mais j'ai l'art de recevoir.
# Posté le vendredi 07 mars 2008 21:18

(445) Sans Plus Attendre

(445) Sans Plus Attendre
Et vous, voudriez vous connaître la date de votre mort ?...
Les premières minutes de ce film sont implacables. « Il a profité des derniers mois de sa vie, beaucoup plus que certains en toute une vie... », nous dit on en voix-off, tout en montrant des séquences grand-angle de paysages somptueux, cette introduction narrée pose les bases de ce qui sera pendant tout le long-métrage : assouvir toutes ses envies, réaliser tous ses rêves, sans jamais perdre les valeurs auxquelles on accorde de l'importance.
Il ne leur reste plus que 6 mois a vivre, l'apprend on vers le milieu du film, le coupable : un cancer, avec un taux de rémission extrêmement bas... La rencontre improbable entre le richissime et cupide propriétaire d'une chaîne d'hôpitaux, corrompu par l'argent et le sage, black, infortuné, mais d'une culture et d'une sagesse a toute épreuve. Amitié tout aussi improbable, dans les premières minutes du film, ou le dédain mutuel remplit leur chambre d'hôpital, pourtant richement décorée. La complicité finit enfin par naître, entre deux séances de chimiothérapie, une complicité de vieilles gens, ou les aventures individuelles donnent un peu de matière a nouer un lien.
L'épée de damoclès tombe. 6 mois, un an maximum, avec de la chance.
La meilleure idée de leur vie tombera aussitôt : « the bucket list », la liste des choses qu'ils aimeraient accomplir avant leur mort, inspiré d'un des ancien cours de philosophie d'un des personnages.
Quelques exemples : « rire aux larmes », « aider un pauvre par bonté », pour les plus profonds et d'autres, plus matériels, comme « sauter en parachute ». En somme, tout ce que les artistes, écrivains et philosophes, impatronisent de faire au moins une fois dans sa vie, afin de s'élever.
L'argent du gros propriétaire aidant, ils voyagent, se divertissent. Tout au long du film, on nous montre le rêve commun, du safari dans la savane jusqu'au pique-nique au sommet des pyramides égyptiennes.
Leur liste, l'accomplissement de soi serait il réduit a une simple liste de choses, rayées au fur et a mesure, inscrite sur un morceau de papier froissé ? Non, en effet, car leurs expériences dépassent passé et renouent avec les leurs...
Nombreuses sont les références mythologiques et religieuses, mettent un peu d'espoir dans le discours des deux personnages condamnés, approfondissent leur réflexion sur leur vie, leurs actions. Cette réflexion traverse même l'écran, on se surprends a réfléchir aux questions sans détour, a propos « du bien que l'on a fait a autrui » pour la plus flagrante.
Le jeu des acteurs reste simple, très crédible, sans fioritures, sans compromis
En bref, de belles images, une belle morale, de belles valeurs. On pourrait peut être même dire un apologue de la richesse mentale, qui dépasse le stade individuel : il touche toute leur famille, toutes leur connaissances, réparent les erreurs du passé. Et sortir de la salle obscure avec une petite larme...
A voir.
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# Posté le jeudi 28 février 2008 10:41